mercredi 31 mars 2010
LE PRÉSIDENT DU SCCCUM EN ENTREVUE
http://www.985fm.ca/emission/montrealmaintenant/index.html
mardi 30 mars 2010
INFO NÉGO 29 : Les positions sont claires
- Attribution;
- Salaires;
- Taille des groupes-cours;
- Exonération des frais de scolarité;
- Aspects financiers de la formation professionnelle et du perfectionnement, et de l'intégration;
- Lettre d'entente numéro 11 sur les accompagnateurs et coachs (statu quo).
CONGÉ DE PÂQUES : PIQUETAGE
Il n'y aura pas de piquetage vendredi 2 avril ni lundi 5 avril
RENCONTRES DE NÉGOCIATIONS : TOUS LES JOURS JUSQU'AU RÈGLEMENT
- taille des groupes-cours
- salaire
- attribution
lundi 29 mars 2010
Un « hommage » délirant à Luc Vinet


Habitués à ce genre de traitement, les chargé-es de cours ont néanmoins fait contre mauvaise fortune bon cœur en démontrant un enthousiasme et un entrain dignes de mention.
Puis, un réjouissant texte portant sur tous les « bienfaits » dont a fait preuve monsieur le recteur envers les chargé-es de cours a été lu. À plusieurs reprises, d’ailleurs, les enseignants-grévistes ont levé leur verre de moût de pomme en « reconnaissance » des actions posées par le personnage honoré.
En ouverture de la symphonie inachevée des négociations, il avait notamment été question du menuet des rendez-vous de négociation manqués. Le vivace final a cependant été on ne peut plus clair : l’heure du règlement a sonné.
Un feu d’artifice a marqué l’apothéose de cette mémorable soirée.
ACTIVITÉ DE RENCONTRE DES ÉTUDIANTS
Devant le métro Université de Montréal
CLASSE VERTE DES CHARGÉ-E-S DE COURS
Rencontre d'échange avec les étudiants, sur le thème:
VOUS VOULEZ RETOURNER EN CLASSE ? NOUS AUSSI !
Trois thèmes seront abordés:
- Point d'information sur les négociations
- Les conditions d'apprentissage et de réussite
- Économie et politiques de l'éducation
Une page Facebook a été créée pour l'évènement.
TAILLE DES GROUPES-COURS À L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL : MISE AU POINT
Or, les données publiées par le Bureau de recherche institutionnelle (BRI), un service d’études et de statistiques interne de l’Université, contredisent ce que la direction de l’Université avance. Le nombre d’étudiants moyen par groupe-cours au 1er cycle était de 41,8 en 2002-2003.
Les données 2008-2009 montrent que le nombre moyen d’étudiants par groupe-cours est maintenant de 43,7, soit une augmentation moyenne de 4,5 % par cours au 1er cycle en 6 ans.
Si certaines unités ont un ratio nettement amélioré, les nouvelles ne sont pas bonnes dans beaucoup d’autres départements.
Par exemple, entre 2002 et 2008, la taille moyenne d’un groupe-cours au 1er cycle est passée de 16 à 30 étudiants en musique, de 31 à 50 en urbanisme, de 20 à 34 en architecture du paysage, de 46 à 65 en géographie, de 78 à 95 en psychologie, de 35 à 49 en linguistique, de 38 à 54 en bibliothéconomie, de 41 à 58 en sociologie et de 67 à 88 en sciences économiques.
En outre, les hausses d’effectifs étudiants n’ont pas été accompagnées d’augmentations des budgets d’auxiliaires d’enseignement.
Par ailleurs, un sondage réalisé en 2008 par une firme indépendante auprès des chargé(e)s de cours révèle que 50 % d’entre eux ont observé une augmentation de la taille des groupes-cours dont ils avaient la charge dans les 5 dernières années.
Seuls 28 % d’entre eux ont déclaré avoir eu accès à des auxiliaires d’enseignement et 42 % ont constaté une diminution du soutien offert en termes d’auxiliariat dans les 5 dernières années.
Pour les professeurs, la taille des groupes-cours se fait sentir avec beaucoup d’acuité aux cycles supérieurs (maîtrise et doctorat).
À l’échelle de l’Université, la taille moyenne des séminaires y est passée de 14,9 en 2002-2003 à 16,4 étudiants en 2008-2009, soit une augmentation de 10 %. Encore une fois, les hausses sont variables.
Si certaines facultés sont dans l’ensemble relativement épargnées, il en va tout autrement dans d’autres facultés.
Par exemple, à la Faculté de l’aménagement, les inscriptions nouvelles aux cycles supérieurs sont passées de 180 étudiants en 2005-2006 à 240 en 2009-2010.
À la Faculté de droit, on est passé de 313 à 383 inscriptions nouvelles pendant la même période. À la Faculté de médecine, on est passé de 917 à 1 158 étudiants.
En sciences infirmières, on est passé de 127 à 164 inscriptions nouvelles.
Les hausses des effectifs étudiants des dernières années ont donc entraîné des tâches d’encadrement accrues et des séminaires bondés. Cela a des effets pervers sur la formation et la recherche.
Le gel de l’embauche en 2009 n’a fait qu’accentuer les problèmes.
En effet, la hausse de 1 700 étudiants inscrits à temps complet à l’automne 2009 n’a pas été accompagnée d’une hausse dans les effectifs professoraux.
Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) prévoit d’ailleurs une hausse d’au moins 400 étudiants par année jusqu’en 2014.
Dans les faits, la taille des groupes-cours augmente de façon générale à l’Université de Montréal et de façon particulièrement aiguë dans certaines unités.
Les chargé(e)s de cours et les professeur(e)s sont tout particulièrement touchés par cette réalité et ne bénéficient pas du soutien approprié pour gérer cette augmentation.
Voilà la réalité à l’Université de Montréal, sur le terrain, dans les classes.
Cosignataires : les Exécutifs du SCCCUM et du SGPUM Renseignements : Benoit Aubry, Service des communications de la CSN
ERRATUM : JOURS FÉRIÉS POUR PÂQUES
Le piquetage est maintenu samedi 3 avril de 10h à 14h
Il n'y aura pas de piquetage vendredi 2 avril et lundi 5 avril
dimanche 28 mars 2010
INFO NÉGO 28 : Une longue journée de travail; encore beaucoup d'efforts
Nous avons aussi convenu des procédures en matière de mesures disciplinaires.
Les discussions ont été serrées sur la propriété intellectuelle, et nous n'avons toujours pas d'entente sur le sujet.
Sur les questions de l'intégration pédagogique de même que du perfectionnement et de la formation professionnelle, nous avons exploré diverses propositions. L'employeur tient à récupérer les sommes qui pourraient rester à la fin d'une année universitaire. Il veut aussi récupérer les surplus accumulés dans les fonds alloués à ces programmes.
Nous n'avons pas d'accord sur la lettre d'entente numéro 3 qui concerne l'attribution des cours de langue française et de langue anglaise à la Faculté de l'éducation permanente.
Nous avançons à pas lents, mais nous gardons le cap !
Demain, nous reviendrons sur ces sujets qui sont en suspens et nous aborderons les grands enjeux que sont la taille des groupes, les salaires, l'exonération des frais de scolarité et l'attribution.
Merci à vous tous pour votre détermination ; elle inspire la nôtre!
Votre comité de négo
samedi 27 mars 2010
NOTRE PRÉSIDENT CE SOIR SUR LCN
Ne le manquez pas ! http://lcn.canoe.ca/
Communiqué pour diffusion immédiate
Quand l'UdeM se paye de la publicité ou l'art de la désinformation
Montréal, le 27 mars 2010 – Après avoir refusé de négocier durant de longs mois alors que le Syndicat des chargé-es de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) était prêt depuis juin 2009, après s’être traîné les pieds durant les séances de « négociation » puis de conciliation qui ont suivi, l’administration universitaire, passée maître dans l’art de la désinformation, tente maintenant de rejeter sur le dos du Syndicat les importants problèmes découlant de son incurie.
« En payant de pleines pages de publicité pour désinformer la population, l’Université continue à jeter de l’huile sur le feu et à lancer des ultimatums plutôt que d’essayer d’en venir à une entente négociée avec ses chargé-es de cours, qu’elle regarde avec mépris », soutient le président du SCCCUM–FNEEQ–CSN, Francis Lagacé.
L’Université nie ses propres chiffres
Quand elle affirme que la taille des groupes-cours n’a pas augmenté depuis 2001, elle nie ses propres chiffres. Il faut quand même le faire ! Ainsi, selon le Bureau de recherche institutionnelle (BRI), c’est-à-dire le service d’études et de statistiques interne de l’Université, la taille moyenne d’un groupe-cours de premier cycle a augmenté, entre 2002 et 2008, de 3,3%. Ce pourcentage s’applique à un ensemble de plus de 8000 cours.
Plus précisément, toujours entre 2002 et 2008, la taille moyenne d’un groupe-cours de premier cycle a augmenté de 60,4% en urbanisme ; de 28,9% en démographie ; de 40% en géographie ; de 39,8% en linguistique ; de 18,1% en études allemandes ; de 31,2% en sciences économiques ; de 20,8% en psychologie ; de 41,1% en sociologie ; de 5,8% en droit ; de 14,7% en kinésiologie ; de 17,9% en médecine familiale ; de 22,3% en physiologie ; de 89,3% en musique ; de 14,5% en sciences de l’éducation.
Par ailleurs, une étude faite par la firme Ad hoc Recherche en janvier 2009 a démontré que près de la moitié des chargés de cours ont vu la taille de leur groupe-cours augmentée dans les cinq dernières années. Dans la très grande majorité des cas cette augmentation varie de 25 à 100 %. Rien de moins !
Ayant véritablement à cœur la réussite des étudiants, les chargé-es de cours essaient par tous les moyens d’offrir un enseignement de qualité. L’expérience démontre que les groupes moins populeux assurent une meilleure relation pédagogique et contribuent à la persévérance des études.
Le faux et le vrai
L’Université affirme qu’elle accorde une hausse de 20 % de l’enveloppe réservée à l’embauche d’auxiliaires d’enseignement qui appuient les enseignants et allègent leurs tâches.
Or, la vérité est que l’Université, dans son offre écrite, ne s’engage à rien de concret, sinon ce qui existe déjà, à savoir qu’une partie des budgets attribués aux unités serviront à l’embauche d’auxiliaires et que les chargés de cours ont droit à l’aide d’auxiliaires…
Mensonge et vérité
L’Université affirme offrir un rattrapage salarial immédiat de 3,8 %, qui porte les membres du SCCCUM au sommet de la rémunération des chargés de cours des universités montréalaises et des grandes universités québécoises de recherche.
Or, la vérité est que le travail requis pour dispenser une charge de cours est le même, que l’on soit un professeur ou un chargé de cours. Il existe actuellement un écart de 7,7 % entre la rémunération d’un professeur et d’un chargé de cours à l’Université de Montréal pour dispenser une charge de cours. La moyenne de rémunération des chargés de cours syndiqués de la FNEEQ est de 7 % plus élevée que celle des chargés de cours de l’UdeM.
À travail égal, salaire égal
L’Université affirme que le Syndicat refuse des hausses subséquentes qui équivaudront à celles offertes par le gouvernement à ses employés.
Or, le Syndicat demande à l’Université les mêmes augmentations qu’elle consentira à ses professeurs réguliers.
Épouvantail à moineaux
Quant à son ultimatum d’annuler le trimestre d’hiver s’il n’y a pas d’entente avant le 5 avril, Francis Lagacé le qualifie d’ « épouvantail à moineaux ». « Si l’Université pouvait enfin faire preuve de sérieux, on pourrait arriver à une entente très rapidement. »
Rappelons finalement que c’est le Syndicat et non l’Université qui depuis le début tente de négocier. « Affirmer le contraire, comme le fait l’administration, est incroyable. » Encore hier, le président du Syndicat a formellement invité par courriel les négociateurs patronaux à négocier toute la fin de semaine et les jours suivants, si nécessaire.
Activités de piquetage pour la semaine du 29 mars
Semaine du 29 mars | 10h à 13h | 13h à 16h | 18h à 21h |
lundi | Le piquetage de lundi aura lieu de 14h30 à 17h30 seulement devant le pavillon Marie-Victorin, et sera suivi de l’activité commune Hommage SCCCUM à Luc Vinet*, de 17h30 à 20h00, devant la Faculté de musique | ||
mardi | Jean-Brillant | Jean-Brillant | Non |
mercredi | Aménagement | Aménagement | Non |
jeudi | Jean-Brillant | Jean-Brillant | OUI |
vendredi | Congé | Congé | Congé |
samedi | 10 heures - 14 heures | non |
*En parallèle avec le concert bénéfice de l’Orchestre de l’Université de Montréal donné en "hommage" au recteur Luc Vinet, salle Claude-Champagne,
LES CHARGÉ-E-S DE COURS RENDENT LEUR PROPRE HOMMAGE À LUC VINET
Souper communautaire de 17h30 à 20h00, DEVANT LA FACULTÉ DE MUSIQUE, 220, avenue Vincent-d’Indy (métro Édouard-Montpetit).
Cette activité commune compte pour 4 heures en regard du FDP.
Le piquetage du lundi 29 mars est maintenu, mais de 14h30 à 17h30 seulement, devant le pavillon Marie-Victorin.
vendredi 26 mars 2010
INFO NEGO 27. Une journée mouvementée
Sur nos demandes salariales, le porte-parole patronal nous a répondu que nous n'avions qu'à devenir professeurs si nous voulions la même rémunération pour la tâche d'enseignement.
Sur la taille des groupes cours, il nie tout à coup qu'il y ait un problème à cet égard.
Sur la propriété intellectuelle, il faudrait attendre le résultat des travaux d'un comité qui se penche sur cette question plutôt que d'en négocier ensemble les conditions.
Sur l'exonération, ils estiment que c'est un privilège que l'on accorde uniquement aux employés réguliers.
Sur les accompagnateurs et coachs, l'employeur a annoncé qu'il pourrait y avoir un règlement si les autres sujets étaient réglés à leur satisfaction.
Dès le début de l'après-midi, nous avons offert à l'employeur de le rencontrer samedi, dimanche, lundi et les autres jours si nécessaire.
Nous avons proposé de continuer à avancer sur les clauses déjà engagées sans en éliminer par avance.
Nous avons d'ailleurs réussi à obtenir une entente sur la prime de départ à la retraite.
Nous nous rencontrerons donc samedi, dimanche et les autres jours si nécessaire sur ces bases.
Le travail s'annonce rude, mais nous sommes confortés par votre soutien.
jeudi 25 mars 2010
INFO-NÉGO 26 - Une journée complète de négociations, enfin!
Sur la question du statut d'emploi, nous avons progressé, mais il reste encore des réticences de part et d'autre. Nous avons abandonné la demande de considérer les personnes retraitées comme étant en double emploi.
Sur l'évaluation, nous avons échangé des textes. La partie patronale refuse de favoriser la rétroaction formative, comme cela se fait dans toutes les autres universités, plutôt qu'une approche punitive.
Sur la question de l'attribution, nous avons longuement discuté, mais l'Université ne nous propose rien. Elle a abandonné certains reculs, mais elle en maintient d'autres.
L'équipe patronale avait hâte de rentrer à la maison vers 18 heures, mais nous avons maintenu le rythme jusqu'à 19 h 45. Il est vrai que l'un de leurs membres est déjà parti en vacances jusqu'au 7 avril.
Nous nous revoyons le vendredi 26 mars et nous comptons bien multiplier les journées si le besoin se présente.
Demain, nous traiterons aussi de très gros enjeux, notamment du salaire, de la taille des groupes-cours et de la propriété intellectuelle.
Votre appui est notre force!
ACTIVITÉ COMMUNE LUNDI 29 MARS
donné en "hommage" au recteur Luc Vinet, salle Claude-Champagne
LES CHARGÉ-E-S DE COURS
RENDENT LEUR PROPRE HOMMAGE À LUC VINET
Souper communautaire de 17h30 à 20h00
DEVANT LA FACULTÉ DE MUSIQUE, 220, avenue Vincent-d’Indy (métro Édouard-Montpetit)
Cette activité commune compte pour 4 heures en regard du FDP
Le piquetage du lundi 29 mars est maintenu, mais de 14h30 à 17h30 seulement , devant le pavillon Marie-Victorin .
mercredi 24 mars 2010
INFO-NÉGO 25
LES 25 ET 26 MARS : DEUX JOURS DE NÉGOCIATION CRUCIAUX
Négo
Votre comité de négociation est à pied d'œuvre pour défendre vos droits et travailler avec acharnement pour une obtenir rapidement une entente raisonnable et juste.
Nous serons disponibles pour négocier jour et nuit s'il le faut - comme nous le sommes d'ailleurs depuis l'assemblée générale du 18 mars - et ce, samedi, dimanche et lundi...
Mais pour négocier, il faut deux parties. L'employeur le réalise-t-il enfin ?
Nous donnons donc rendez-vous officiellement à la partie patronale non seulement les jeudi 25 mars et vendredi 26 mars, mais aussi le samedi 27 mars et le dimanche 28 mars.
Appui
Des étudiants ont décidé de venir nous appuyer jeudi matin sur la ligne de piquetage du pavillon Jean-Brillant. La solidarité étudiants-chargé-e-s de cours va de soi puisque nous voulons la même chose : la qualité de l'enseignement !
Nous voulons retourner dans nos classes aussi vite que possible et dans des conditions décentes!
NOTRE SOLIDARITÉ COMPTE PLUS QUE JAMAIS !
OUVERTURE DE LIGNES DE PIQUETAGE LE JEUDI SOIR ET LE SAMEDI
Dès demain,vous pourrez venir faire du piquetage :
- le jeudi soir de 18h à 21h
- le samedi de 10h à 14h
devant le pavillon Jean-Brillant
Nous vous y attendons!
INFO-NÉGO 24
ÇA NOUS CONCERNE TOUS !
L’augmentation de la taille des groupes-cours frappe différemment les diverses unités de l’Université de Montréal, mais personne ne conteste ce phénomène.
Quelles sont les conséquences de groupes-cours plus nombreux ?
- Impact direct sur les méthodes d’enseignement (parfois à reconsidérer entièrement)
- Augmentation de la charge de correction
- Répercussions sur le type d’évaluation (révision à la baisse des exigences en fonction du type d’examen)
- Alourdissement de l’encadrement des étudiants (rencontres, courriels et autres formes de suivis)
- Dépersonnalisation du rapport enseignant-apprenant (souvent essentiel pour l’apprentissage)
Cela nuit donc aux étudiant-e-s comme aux chargé-e-s de cours !
Que demande le SCCCUM ?
Nous demandons qu’au-delà d’un certain seuil (déterminé en fonction des réalités des programmes et des départements), le(la) chargé-e de cours se voie garantir de l’aide pédagogique sous forme d’heures d’auxiliariat en nombre suffisant.
L'expérience le montre, des groupes moins populeux assurent une meilleure relation pédagogique et contribuent à la persévérance aux études.
Que propose l’Université de Montréal ?
- Elle rejette l’idée d’établir des seuils comme critère déterminant
- Elle refuse d’augmenter le volet budgétaire correspondant aux auxiliaires
- Contrairement à certaines rumeurs, elle ne garantit pas l’accès à des auxiliaires (et aucune modalité précise n’est établie)
En résumé, devant l’augmentation de la taille des groupes-cours, l’UdM prône le statu quo ! Cette situation met en péril la qualité de l’enseignement qui nous est chère et qui compte tant pour les étudiant-e-s.
Pour ce qui est de la durée de la grève, comme le rappelle Nicolas Decroix, président de la Faecum (Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal), il n’y a jamais eu annulation complète d’un trimestre à l’UdM. La balle est dans le camp de l’employeur… s’il ne tarde pas trop !
POUR LA QUALITÉ DE L’ENSEIGNEMENT À L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL !
mardi 23 mars 2010
ACTIVITÉ COMMUNE DU LUNDI 29 MARS
donné en "hommage" au recteur Luc Vinet, salle Claude-Champagne
LES CHARGÉ-E-S DE COURS AUSSI
RENDENT LEUR PROPRE HOMMAGE À LUC VINET
Souper communautaire de 17h30 à 20h00
DEVANT LA FACULTÉ DE MUSIQUE, 220, avenue Vincent-d’Indy (métro Édouard-Montpetit)
Cette activité commune compte pour 4 heures en regard du FDP
lundi 22 mars 2010
INFO-NÉGO 23
Nous sommes le 22 mars au soir. Déjà quatre jours depuis le vote historique de l’assemblée générale de jeudi dernier. Comme vous tous, je pense aux étudiants qui sont privés de cours. Ce n’est pas une partie de plaisir de faire la grève. Comme tout le monde, je croyais que l’Université avait à cœur de reprendre promptement les discussions pour trouver une solution au conflit. Mais, elle n’est pas disponible quand les résultats de nos instances ne lui plaisent pas. Elle a donc annulé la rencontre prévue le 19 mars.
Il est normal que les étudiants soient mécontents : l’Université veut que la grève cesse, mais ne se présente pas à la table pour négocier. Il est normal que les étudiants soient indisposés : il faut comprendre leurs craintes de voir une session handicapée ou prolongée. Plus le règlement tarde, plus les mesures de récupération seront compliquées.
Depuis la semaine de relâche, au moins 14 jours auraient pu être consacrés à la négociation. Autant de chances ratées de s’entendre et de reprendre nos activités. Quel gâchis! Vouloir améliorer nos conditions de travail signifie en même temps chercher à améliorer les conditions d’apprentissage des étudiants. C’est d’ailleurs pourquoi un de nos enjeux majeurs concerne la taille des groupes-cours. Chercher à régler le conflit, c’est faire en sorte que les étudiants puissent reprendre le chemin de leurs classes.
Comment faire comprendre à l’administration que nous partageons les inquiétudes des étudiants? Nous invitons les étudiants qui désirent un règlement rapide à accentuer la pression auprès de l’employeur pour qu’il négocie sérieusement. Ils peuvent d’ailleurs adhérer à un nouveau groupe Facebook : http://www.facebook.com/home.php#!/group.php?gid=106693126018348 à cet effet.
Lors de la dernière assemblée générale, nous avons pu montrer aux étudiants chargés de cours que la suppression des limites concernant les professeurs retraités dans la clause réserve peut entamer la partie de cette même réserve qui leur est consacrée. Cela signifierait moins d’occasions pour eux d’acquérir de l’expérience dans l’enseignement.
Que ce soit pour nos étudiants dans nos classes ou pour nos étudiants membres du SCCCUM, nous espérons un succès prochain de la négociation et un retour aux activités normales. Mais nous ne pouvons pas négocier tout seuls. Il faut que l’autre partie soit présente et volontaire.
Francis Lagacé,
Président du SCCCUM
OUVERTURE D'UNE LIGNE DE PIQUETAGE LE SAMEDI
de 10h à 14h devant le pavillon Jean-Brillant
L'information sur le piquetage de soir suivra.
SEMAINE DU 22 MARS : LIGNES DE PIQUETAGE ET ACTIVITÉ COMMUNE
Semaine du 22 mars | 10h à 13h | 13h à 16h |
Lundi 22 mars | Pavillon Roger-Gaudry de 11h à 14h ACTIVITÉ COMMUNE SUR LE THÈME : TOUJOURS DEBOUT! Manifestons-nous devant l'assemblée universitaire | |
Mardi 23 mars | Marie-Victorin | Marie-Victorin |
Mercredi 24 mars | Aménagement | Aménagement |
Jeudi 25 mars | Jean-Brillant | Jean-Brillant |
Vendredi 26 mars | Marie-Victorin | Marie-Victorin |
Samedi 27 mars | Jean-Brillant | Jean-Brillant |
samedi 20 mars 2010
INFO-NEGO 22
Samedi 20 mars 2010
Nous devons rappeler que, si l'Université avait accepté le statu quo sur les coachs et accompagnateurs, nous aurions pu négocier le mercredi 10 mars et le vendredi 12 mars, entre autres parce que son négociateur n'aurait pas eu besoin de passer cette journée-là à consulter la Faculté de musique. On se demande d'ailleurs pourquoi il lui a fallu toute une journée pour changer deux ou trois lignes dans la lettre d'entente numéro 11 concernant les accompagnateurs et coachs, comme on l'a vu dans l'offre «globale et finale» déposée au matin du 16 mars.
Par ailleurs, si l'Université avait voulu négocier, nous aurions pu passer la journée du 16 mars, la journée du 17 et l'avant-midi du 18 à négocier pour en arriver à une entente qui aurait pu vous être soumise à l'assemblée générale du jeudi après-midi.
Mais non, l'Université a préféré déposer son offre «globale et finale» mardi matin en exigeant que nous vous la soumettions. D'après le Code du travail, il n'était alors plus possible pour nous de continuer à faire des propositions et, d'ailleurs, l'Université a fait savoir au conciliateur qu'elle ne voulait plus nous parler jusqu'à ce que l'assemblée se soit prononcée. Toutefois, l'Université nous a invités à la rencontrer le vendredi 19 mars pour reprendre les négociations. Ce que nous avons inscrit dans notre agenda.
Nous vous avons donc soumis la proposition patronale de manière très factuelle en comparant son contenu avec celui de la convention actuelle. Vous l'avez jugée pour ce qu'elle vaut. Curieusement, une fois les résultats connus, les porte-parole patronaux n'étaient plus disponibles pour nous rencontrer le lendemain.
Nous avons offert à l'Université de nous rencontrer dès que possible: samedi, dimanche, lundi, mardi. Comme vous le savez, la seule date officielle de conciliation confirmée est celle du jeudi 25 mars.
Pour le mercredi 24 mars, nous savons pourquoi l'Université n'est pas disponible. Nous devons rencontrer son procureur dans un litige que nous avons contre elle. Nous devrons donc attendre à jeudi pour la conciliation.
L'Université porte la responsabilité de chaque jour de plus sans cours pour les étudiants.
Solidarité,
Francis Lagacé,
Président du SCCCUM
vendredi 19 mars 2010
ACTIVITÉ DE PIQUETAGE DEMAIN, SAMEDI 20 MARS À MIDI
http://www.csn.qc.ca/web/csn/menu_accueil
Date : 20 mars 2010
Heure: midi devant la bannière orange du SCCCUM
Lieu: place du Canada (c'est un PARC bordé par la rue Peel et le boul. René-Lévesque)
(métro Peel ou Bonaventure (sortir par la gare Windsor))
Tapez "Place du Canada" dans Google pour voir la carte
Il faudra s'inscrire au début et à la fin et rester groupés pour assurer la visibilité de notre groupe. L'activité comptera pour trois (3) heures même si elle est plus courte.
Ceci est le début d'une activité régulière de piquetage qui aura lieu chaque samedi jusqu'à la fin de la grève (Attention, les heures effectuées demain samedi ne peuvent être comptabilisées pour la semaine prochaine, elles complètent celles de la semaine en cours).
Au plaisir de vous y voir !
jeudi 18 mars 2010
LES CHARGÉ-E-S DE COURS PLUS SOLIDAIRES QUE JAMAIS
Communiqué pour diffusion immédiate
77 % votent pour la poursuite de la grève
Montréal, le 18 mars 2010 – Au cours de la plus imposante assemblée générale de l’histoire de leur syndicat, tout au moins en termes de participation, les chargé-es de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) ont voté à scrutin secret dans une proportion de 77 %, en fin de journée aujourd’hui, en faveur de la poursuite de la grève générale illimitée, qui a débuté le 24 février.
Sur les 384 chargé-es de cours encore présents à l’assemblée générale spéciale lors du vote, 294 se sont exprimés en faveur du maintien de la grève et 90 contre. Au plus fort de l’achalandage, en après-midi, ils étaient près de 500 dans l’amphithéâtre. Il faut savoir qu’en raison de la précarité et de la nature même de leur travail, la participation aux assemblées est généralement faible.
Pas moins de 84 % contre la proposition patronale
Environ une heure avant le scrutin portant sur la poursuite de la grève, un premier vote avait rallié 84 % des chargé-es de cours présents contre la proposition « globale et finale » que la partie patronale leur a servie le 16 mars, soit 355 contre et 66 pour.
Le vote exprimé en faveur de la grève est supérieur à celui qui avait été enregistré le 31 janvier, alors que 71 % des chargé-es de cours s’étaient prononcés en faveur du déclenchement de la grève générale illimitée.
Tout au cours de l’assemblée, le comité de négociation a été chaudement applaudi. Le président du syndicat, Francis Lagacé a mentionné que l’administration devait maintenant faire ses devoirs rapidement.
RÉSULTATS DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE DU 18 MARS
mercredi 17 mars 2010
INFO-NÉGO 21 - LE CONSEIL SYNDICAL DU SCCCUM RECOMMMANDE LE REJET DE LA POSITION PATRONALE
Réuni en assemblée spéciale mercredi après-midi, 17 mars 2010, le Conseil syndical du SCCCUM a examiné la dernière position patronale, qualifiée « d’offre globale et finale » par la direction de l’Université de Montréal. Les membres ont très majoritairement appuyé la proposition de l’exécutif de rejeter la position patronale. Cette dernière sera de nouveau soumise aux membres du SCCUM lors de l’assemblée générale spéciale qui aura lieu demain, le jeudi 18 mars 2010.
À l’étonnement général, le document déposé mardi contenait des éléments qui n’avaient jamais été discutés à la table de négociation, notamment l’inclusion des chargés de clinique dans la clause réserve et la transmission des affichages tardifs uniquement aux chargés de cours, pas au syndicat, et seulement trois jours avant l’offre de cours de sorte que le SCCCUM ne pourra pas détecter les erreurs ni prévenir les tentations que pourraient avoir certaines directions d’écarter certains chargés de cours. Il s’agit donc de nouvelles demandes de l’Université de Montréal à l’égard de ses chargé-e-s de cours.
L’Université propose de très nombreux reculs aux conditions de travail, soit dans la convention, soit dans les lettres d’entente. Au total, il y a plus de reculs que de progrès pour les chargé-e-s de cours. Une liste complète sera distribuée en assemblée générale.
En ce qui concerne les grands axes de discussion à la table de négociations, on note les éléments suivants :
-Taille des groupes-cours : L’Université refuse d’appliquer un seuil minimal au-delà duquel on engage des auxiliaires. Elle ne propose aucune augmentation de l’enveloppe affectée aux auxiliaires. Aucun mécanisme ne garantit un meilleur accès à ces services d’auxiliariat.
- Sécurité d’emploi : L’Université persiste à proposer des mesures punitives en demandant la perte d’ancienneté pour les chargés de cours qui se désistent d’un contrat signé : 25% au premier désistement, 50% au deuxième et perte du lien d’emploi après un 3e désistement.C’est ignorer totalement la précarité des chargés de cours, qui doivent souvent postuler à plusieurs endroits pour s’assurer un minimum vital.
- Cours mis à la réserve : L’Université propose d’y inclure les chargés de clinique spécialisés. Cela signifie qu’elle pourra choisir qui elle veut, au détriment des cliniciens qui ont de l’ancienneté. L’Université demande d’éliminer la limite de 4% pour les professeurs retraités et même d’éliminer toute restriction quant aux nombre de cours qu’ils peuvent donner.
- Annulation de cours : L’Université veut avoir la liberté d’annuler des cours jusqu’à 14 jours avant le début de la session sans compensation financière pour la personne chargée de cours. (Elle augmenterait la compensation de 2% - soit de 12 % à 14 % -, mais uniquement pour les annulations qui ont lieu moins de 14 jours avant le début de la session.)
- Statut des accompagnateurs et coachs de musique : L’Université veut revenir à l’arbitraire patronal pour le deuxième cycle et renvoie à un comité de négociation continue l’appartenance des accompagnateurs et coachs au groupe des chargés de cours, la pré-attribution et le principe de continuité dans l’attribution.
- Rattrapage salarial : Le point de comparaison choisi est la médiane des chargé-e-s de cours de l’UQAM et non pas l’équivalent de la portion du salaire des professeurs de l’Université de Montréal qui correspond à la tâche d’enseignement. L’écart entre la rémunération des professeurs et celle des chargés de cours pour une même tâche d’enseignement est de 7,7%, et ce selon les principes de calcul avalisés par l’Université elle-même.
Demain, jeudi 18 mars, les chargé-e-s de cours seront appelés à prendre position sur le document après l’avoir examiné et discuté en assemblée générale.
Rappelons que dans les négociations avec les professeurs, la direction de l’Université en est déjà à sa troisième « offre finale ».
C’est donc un rendez-vous en ce 18 mars 2010 à 14 h, salle SH-2800 du pavillon Sherbrooke de l’UQAM (200, rue Sherbrooke Ouest). Accueil dès 13 heures. Un autobus fera le trajet depuis Jean-Brillant (départ à 13 heures).
mardi 16 mars 2010
JEUDI 18 MARS : PRESTATIONS DE GRÈVE ET TRANSPORT VERS LE LIEU DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Le jeudi 18 mars : la distribution des chèques de prestation de grève se fera :
- de 10 heures à 11 heures 30 devant le 3200 Jean-Brillant,
- et de midi 45 à 13 heures 45 MAXIMUM devant l’amphithéâtre où aura lieu l’assemblée générale (Amphithéâtre SH-2800, 200 rue Sherbrooke OUEST).
La poursuite de la distribution des chèques de prestation de grève se fera après l’assemblée générale devant l’amphithéâtre (Amphithéâtre SH-2800, 200 rue Sherbrooke OUEST).
Un autobus partira à 13 heures, du 3200 Jean-Brillant, à destination du lieu de l’assemblée générale (Amphithéâtre SH-2800, 200 rue Sherbrooke OUEST), pour les personnes intéressées.
Cet Autobus attendra les personnes intéressées à la sortie de l'assemblée générale, pour retourner au 3200 Jean-Brillant.
Jeudi 18 mars : le piquetage se fera de 10 heures à 13 heures, jeudi (= 3 heures).
L’assemblée générale, quant à elle, vaudra 4 heures (équivalent de piquetage).
Le total maximal pour les activités du jeudi est donc de 7 heures.
INFO-NÉGO NO 20
L’UNIVERSITÉ DÉPOSE UNE « OFFRE GLOBALE ET FINALE » NE RÉPONDANT PAS AUX DEMANDES DES CHARGÉS DE COURS
Ce mardi 16 mars 2010, l’employeur a déposé au Comité de négociation syndical une « offre globale et finale » comprenant ses propositions de modifications à apporter à la convention collective. Malgré presque neuf mois de négociation et les concessions proposées par le SCCCUM, l’université continue, par son « offre », d’ignorer les priorités des chargées et chargés de cours, et persiste à vouloir fragiliser leur situation professionnelle.
Cette « offre » sera soumise aux chargées et chargés de cours réunis en assemblée générale jeudi 18 mars.
L’employeur semble déterminé à imposer à nouveau l’arbitraire dans l’attribution du travail. Ainsi, non seulement refuse-t-il l’intégration des coachs et accompagnateurs vocaux à la définition de chargé de cours, mais il propose également que l’université soit totalement libre de répartir les contrats à sa guise aux cycles supérieurs, sans considération pour l’ancienneté.
Sur l’attribution, les reculs demandés sont nombreux : maintien d’une approche punitive en cas de désistement (perte progressive du pointage, qui disparaît totalement après trois désistements), possibilité d’annuler un cours sans aucune pénalité pour l’Université jusqu’à deux semaines avant le début du cours, affichage tardif envoyé directement aux chargés de cours et non au Syndicat, qui ne pourra donc pas contrôler les erreurs.
Par ailleurs, il demande un élargissement considérable de la « réserve », en enlevant toute limite au recours aux professeurs retraités, et en y intégrant les « chargés de clinique spécialisés », c’est-à-dire en retirant à tout un groupe de membres du SCCCUM la reconnaissance de l’ancienneté.
En « échange », l’employeur propose de réduire la taille théorique de la réserve de 15% à 13% (alors que celle-ci n’a jamais concrètement dépassé 11%), de faire passer le forfait pour annulation à 14% (mais en réduisant drastiquement la période durant laquelle un chargé de cours peut en bénéficier) et d’accepter une version très atténuée de la demande du SCCCUM concernant le statut d’emploi.
Sur les autres priorités des chargées et chargés de cours, l’université reste totalement sourde : une augmentation de salaire de 3,8% suivie de celle des paramètres gouvernementaux pendant quatre ans (loin du rattrapage de 7,7% demandé par le SCCCUM), une lettre d’entente sur les auxiliaires d’enseignement qui reprend essentiellement la convention actuelle et n’apporte donc aucune réponse aux préoccupations des chargées et chargés de cours sur la taille des groupes-cours, et le silence complet sur l’accès à la prime de départ à la retraite et sur l’exonération des droits de scolarité.
Si les moyens de pression engagés par les chargées et chargés de cours ont réussi à pousser l’employeur à enfin dévoiler son jeu, des efforts restent donc à faire pour que celui-ci prenne sérieusement en considération les priorités des membres du SCCCUM. Les chargées et chargés de cours ont fait des concessions (comme sur l’exonération des frais de scolarité, sur les salaires et sur la taille des groupes) à la table de la négociation. C’est au tour de l’employeur de montrer qu’il cherche sincèrement à obtenir un règlement!
MODIFICATION AU PROJET D'ORDRE DU JOUR.

DATE : Jeudi, 18 mars 2010
HEURE : 14 h
PAVILLON : Pavillon Sherbrooke de l’UQAM
200, rue Sherbrooke OUEST (Stationnement rue St-Urbain métro Place-des-Arts)
Amphithéâtre SH-2800
Compte tenu du contexte actuel de la négociation, vous êtes fortement invité(e)s à participer à cette assemblée. Nous vous invitons à arriver tôt; l'inscription commencera dès 13h.
Projet d'ORDRE DU JOUR
1- Ouverture de l’assemblée et élection d’un-e président-e d’assemblée ;
2- Adoption de l’ordre du jour ;
3- Adoption des procès-verbaux de l’Assemblée générale statutaire du
19 novembre 2009 et de l’Assemblée générale spéciale du 31 janvier 2010 ;
4- Mot de la Présidence ;
5- Rapport du Comité de négociation ;
6- Vote sur les recommandations du Comité de négociation ; vote sur le maintien de la grève s'il y a lieu ;
7- Levée de l’assemblée.
Les frais de garderie et de stationnement seront remboursés par le Syndicat selon les barèmes en vigueur au SCCCUM.
Charles Overy
Secrétaire-trésorier du SCCCUM
Si vous êtes un chargé de cours étudiant embauché directement par votre département (vous n'avez pas eu à postuler votre cours) pour le trimestre d'hiver ou si votre contrat a été attribué tardivement (janvier ou février), pensez à apporter votre contrat afin que nous puissions confirmer que vous êtes membre et avez le droit de participer à l'Assemblée
INFO-NÉGO 19 : LA NÉGOCIATION SUIT SON COURS
Accompagnateurs et coachs vocaux : le SCCCUM propose le statu quo
L’employeur maintient sa demande concernant le choix des accompagnateurs et coachs vocaux par la direction, mais en restreignant celui-ci aux cycles supérieurs. Nous réitérons notre demande de maintenir le statu quo sur cette question et avons proposé une lettre d’entente fondée sur les demandes respectives des deux parties.
Attribution : l’employeur continue à vouloir retirer le pointage correspondant à des cours perdus au profit de professeurs invités ou de personnes de la réserve, et à vouloir pouvoir annuler un cours jusqu’à 15 jours avant son début sans dédommagement; il propose par ailleurs d’annoncer les cours qui risquent d’être annulés faute d’inscriptions.
Affichages tardifs : l’employeur veut communiquer l’affichage au chargé de cours, mais plus au syndicat, qui peut pourtant vous protéger en cas d’erreur.
Il propose aussi un affichage à des dates différentes en médecine dentaire, soit du 15 mai au 1er juin.
Chargés de clinique : statut menacé
L’employeur veut inclure les chargés de clinique dans la réserve, ce qui lui donne la possibilité de ne plus respecter l’ancienneté.
Avant même que soit réglée la question des accompagnateurs et coachs, l’employeur menace le statut des cliniciens. Qui seront les prochains ? Les superviseurs de stage ? Les chargés de cours de la FEP ?
Propositions du SCCCUM
Mesures disciplinaires : nous demandons qu’un aveu non signé devant un représentant syndical ne puisse être retenu contre un chargé de cours.
Demande salariale : nous l’avons réduite à un rattrapage de 7,7 % plus l’augmentation qu’auront les professeurs.
Taille des groupes-cours : nous proposons une formule plus souple pour l’attribution d’aide pédagogique (recours aux auxiliaires d’enseignement) quand le nombre d’étudiants par classe excède la norme reconnue dans le département.
Propriété intellectuelle : nous proposons qu’on ne puisse utiliser sans son consentement les notes de cours et autres documents préparés par un-e chargé-e de cours dans le cadre de son travail.
Exonération des frais de scolarité : nous avons restreint cette demande au chargé de cours et à ses enfants.
Nous présenterons demain nos propositions sur l’accès au travail et sur l’évaluation et la probation, et nous devrions recevoir les réponses de l’employeur sur nos propositions.
Poursuivez votre appui ! C’est pour vous que nous travaillons.
Votre comité de négociation.
lundi 15 mars 2010
samedi 13 mars 2010

CONVOCATION À UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE
DATE : Jeudi, 18 mars 2010
HEURE : 14 h
PAVILLON : Pavillon Sherbrooke de l’UQAM
200, rue Sherbrooke OUEST (Stationnement rue St-Urbain métro Place-des-Arts)
Amphithéâtre SH-2800
Projet d'ORDRE DU JOUR
1- Ouverture de l’assemblée et élection d’un-e président-e d’assemblée ;
2- Adoption de l’ordre du jour ;
3- Adoption des procès-verbaux de l’Assemblée générale statutaire du
19 novembre 2009 et de l’Assemblée générale spéciale du 31 janvier 2010 ;
4- Mot de la Présidence ;
5- Rapport du Comité de négociation ;
6- Vote sur les recommandations du Comité de négociation ; vote sur le maintien de la grève s'il y a lieu ;
7- Levée de l’assemblée.
Charles Overy
Secrétaire-trésorier du SCCCUM
Si vous êtes un chargé de cours étudiant embauché directement par votre département (vous n'avez pas eu à postuler votre cours) pour le trimestre d'hiver ou si votre contrat a été attribué tardivement (janvier ou février), pensez à apporter votre contrat afin que nous puissions confirmer que vous êtes membre et avez le droit de participer à l'Assemblée
vendredi 12 mars 2010
L'UNIVERSITÉ PUBLIE UNE FAUSSE INFORMATION
VENDREDI 12 MARS 2010
C'est avec stupeur que le SCCCUM a pris connaissance hier au soir, jeudi 11 mars, que l'Université de Montréal a publié sur son site, le même jour, l'information suivante:
«Les représentants de l'Université ont également proposé à leurs vis-à-vis de poursuivre la négociation les jeudi 11 et vendredi 12 mars en abordant les autres points de la convention, ce qui aurait permis d'avancer et d'accélérer le processus de négociation en cours.»
C'est de la désinformation ! Les représentants de l'Université ne pouvaient pas proposer de poursuivre la négociation vendredi 12 mars, puisque le porte-parole devait effectuer une consultation auprès des représentants de la Faculté de musique.
C'est le SCCCUM qui proposait de poursuivre les discussions, et non l'inverse !
En fait, les représentants du SCCCUM ont bel et bien proposé de ne pas reporter les discussions sur le statut des accompagnateurs et coachs vocaux et d'en faire l'objet de négociation durant la nuit de mercredi et de continuer la négociation le jeudi 11 mars au matin, si cela s'avérait nécessaire, tel que la disponibilité du conciliateur nous le permettait. Nous voulions justement éviter tout report de la négociation. C'est d'ailleurs ce que nous vous rapportions dans l'Info Négo numéro 18.
Cette campagne de désinformation porte préjudice au Syndicat et donc à l'ensemble des syndiqués, à un moment crucial de cette négociation.
MUSICIENS, MAIS AUSSI VOLTIGEURS ET... MAGICIENS!
J’écris aujourd'hui pour dénoncer une situation qui me semble scandaleuse : l’Université de Montréal renouvellerait la convention collective de ses chargées et chargés de cours, mais en accroissant la vulnérabilité des accompagnateurs, accompagnatrices et coachs vocaux de la Faculté de musique. L’Université s’entête à ne pas vouloir reconnaître la valeur du travail de cette catégorie de personnel enseignant alors même que le commissaire de la Commission des relations de travail du Québec a approuvé leur accréditation avec le Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université de Montréal, en 2004, et que la fusion des accréditations est effective depuis 2008.
J'ai plusieurs amis parmi ces instrumentistes chevronnés. Compte tenu des mandats qu’ils remplissent, croyez-moi, le moins qu’on puisse dire c'est qu’ils ne chôment pas pour gagner la portion congrue de leurs revenus!
Sachez en effet que ces personnes, qui exercent le métier d’artiste-musicien à part entière, ne sauraient être remplacées par le professeur d’instrument – qui, lui, est payé comme un « professeur ». Elles le secondent dans certains aspects, certes, mais elles offrent aussi un apport unique aux étudiants à bien d'autres égards. Sans ce corps de métier, la Faculté de musique ne fonctionnerait pas. Ce sont des centaines d’étudiants qui n’obtiendraient pas les diplômes de qualité qui sont les leurs actuellement. C’est aussi simple que cela.
D'abord, ces artistes-musiciens doivent maîtriser leur instrument, ce qui requiert des heures de pratique quotidienne, on s’entend. Ensuite, ils doivent connaître ce qu’on appelle le répertoire, c’est-à-dire des centaines de pièces de musique écrites au cours des cinq derniers siècles – non seulement les partitions, mais aussi le contexte historique et musical dans lesquelles les oeuvres ont été créées. Ils doivent posséder sur le bout des doigts les œuvres choisies par les étudiantes et étudiants au sein de ce répertoire, et donc les travailler de longues heures. On parle ici, en moyenne, d’une soixantaine de morceaux chaque année, qui varient d'une année sur l’autre, et qui seront joués en concert ou en récital d’examen. Pour ce faire, non seulement les accompagnateurs, accompagnatrices et coachs vocaux offrent un soutien incontournable aux professeurs d’instrument en cours particuliers et en classes de maître, mais ils accompagnent aussi les étudiants instrumentistes et les chanteurs en répétitions individuelles.
Dans toutes ces circonstances, on attend d’eux le meilleur : qu’ils jouent comme des concertistes sur une scène publique.
Pourtant, ils sont rémunérés à environ 60 $ / h, et uniquement pour les heures passées en présence des professeurs et des étudiants, pas pour toutes les heures de préparation qui précèdent. Vous me direz, c'est mieux que les 20 $ qu’ils touchaient avant 2004, quand ils avaient le statut de « surnuméraires sur appel à temps partiel ». Franchement, entre vous et moi, même aujourd’hui, ils ne peuvent générer guère plus que 20 000 $ / an puisqu’ils sont limités à 330 heures payées par l’Université. 330 heures qui en demandent facilement le triple en préparation – et c’est sans compter les déplacements…
Car pour compliquer la situation, le manque d’organisation dans l'attribution de leurs mandats est tel qu’ils sont soumis à de multiples changements de dernière minute et que leur emploi du temps est constamment bouleversé. Réussir à le combiner avec des contrats hors université et avoir une vie de famille relève de la haute voltige!
Alors, peut-on m'expliquer comment il se fait que des musiciens et des enseignants non traditionnels hors pair, dont le travail évalué par les étudiants atteint une note moyenne de 3,7 sur 4, doivent supporter un tel mépris de la part de leur employeur? Quand on sait que leurs homologues en cégeps et conservatoires du Québec sont payés, eux, comme des professeurs et qu’ils bénéficient d’un emploi du temps réaliste tenant compte à la fois des heures de représentation et des heures de travail à la maison, on peut sérieusement se poser des questions.
Allez donc les écouter quand ils sont en concert avec les étudiants qu’ils contribuent à former. Vous trouverez leur programmation sur http://www.musique.umontreal.ca/
De musicien à magicien, il n’y a qu’un pas. Il vaudrait mieux, pour nous tous, que cette magie relève de l’enchantement musical plutôt que du sacrifice – le mot n'est pas trop fort – de gens généreux et talentueux.
Catherine Lassure
jeudi 11 mars 2010
CALENDRIER DE PIQUETAGE ET ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE
Semaine du 15 mars | 10h à 13h | 13h à 16h |
Lundi 15 mars | Faculté de musique* | Faculté de musique* |
| *Dîner de solidarité de 11h à 14h | |
Mardi 16 mars | Marie-Victorin | Marie-Victorin |
Mercredi 17 mars | Aménagement | Aménagement |
Jeudi 18 mars | Jean-Brillant | Assemblée générale spéciale à 14h1, à l'UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke, salle Amphithéâtre SH-2800 ACTIVITÉ COMMUNE |
Vendredi 19 mars | Marie-Victorin | Marie-Victorin |
*Dîner de solidarité devant la Faculté de musique
Le lundi 15 mars de 11h à 14h aura lieu un dîner de solidarité devant la Faculté de musique, 200 Vincent d’Indy, pour soutenir les accompagnateurs et coachs dans leurs revendications. Sous le thème Plusieurs statuts, une seule partition, ce dîner sera accompagné d’une animation musicale. Apportez un objet percutant et résonnant provenant de votre cuisine ( chaudrons- couvercle en métal - bol en métal - boîte de conserve vide - râpe en métal - tasse - bouteille d'eau vide tout format avec du riz l'intérieur, etc. ) ainsi qu'un ustensile pour frapper " musicalement" l'objet que vous apporterez. Nous vous invitons aussi à vous habiller en noir et blanc pour manifester votre solidarité pour les accompagnateurs et coachs. Le piquetage peut commencer dès 10h et se poursuivre jusqu’à 16h.
1Assemblée générale spéciale
Le jeudi 18 mars à 14h aura lieu une assemblée générale spéciale, à l'UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest, Pavillon Sherbrooke, salle Amphithéâtre SH-2800. La prochaine séance de remise de chèques du FDP se fera avant l’AG de 11h à 13h devant le pavillon Jean-Brillant.
Exceptionnellement, il y aura deux activités communes cette semaine, le dîner de solidarité lundi et l’AG jeudi.